damien rice – cannonball
Je n’ai pas pris le temps d’en parler, mais j’étais au concert de Damien Rice le 19 mars dernier au Grand Rex et c’était vachement bien !
J’aime beaucoup les albums de Rice, à la fois purs et simples et plein d’énergie. Mais j’allais le voir en concert juste par plaisir, sans plus d’envie que ça, le prix de la place m’ayant rafraichi et n’étant pas sûr d’apprécier assez le monsieur pour le voir en live.
Rice avait l’air tellement petit sur scène… je n’ai vu que lui ! Plein d’humour, balançant son plaisir au public, maîtrisant sa guitare, pas mauvais au piano non plus… Deux heures de bonheur !
Le meilleur moment, le plus riche en émotions en tout cas, aurait pu être celui où il a chanté Cheers Darlin’, désespéré, la clope au bec et un verre de vin à la main, titubant, semblant saoul. Mais la chanson qui m’a donné le plus de frissons c’est Cannonball.
Damien Rice seul, guitare acoustique, au bord de la scène, ayant laissé son micro loin derrière, minuscule mais dont la voix occupait chaque coin de la salle, devant un public muet.






Alors bon, non, je l’ai dit ailleurs, je ne proposerai jamais à vos délicates oreilles de la musique que je qualifierais de mauvaise, de la musique que je n’aimerais pas écouter. Néanmoins, Natasha Bedingfield est plutôt à caser dans la catégorie ‘musique formatée et facile’. Ce qui n’est pas incompatible avec le plaisir de l’écouter.