hot chip – out at the pictures
Des geeks qui font de la musique. C’est la définition qui vient le plus naturellement à l’écoute de Hot Chip. Et on est loin de l’amateurisme.
Après un premier opus brouillon signé en 2004 chez Moshi Moshi (Architecture In Helsinki, Au Revoir Simone, Lo-Fi-Fnk…), Hot Chip révèle son excellence deux ans plus tard avec The Warning, recueil électro-pop tantôt festif, tantôt tranquille, toujours de grande qualité. En début d’année, les Londoniens ont sorti leur troisième album Made in the dark, et confirment leur talent.
Les Hot Chip sont des bidouilleurs de génie. Les mélodies ne sont jamais simples, des risques sont pris et assurés. Ils n’hésitent pas à saborder une chanson en plein milieu, comme sur Shake a Fist ou la fin de Bendable Poseable, et arrivent ainsi à montrer, outre l’amusement qu’ils prennent à faire de la musique, le haut niveau et la maîtrise dont ils font preuve.






Pour changer, je vais faire mon chieur, mais j’ai vraiment du mal à pas me faire chier avec leur coté tranquille. Et j’aime pas trop la voix du chanteur. Bref, j’ai pas acheté le disque.
Il va falloir que je te le dise, Cre : tu as mauvais gout.
pour le coup je suis super content car je compte intégrer une de leurs chansons dans mon prochain podcast et
1- ce n’est pas celle de ton article
2- je suis d’accord avec toi
3- ils sont déjantés mais c’est si bon !
(oh oui oui, c’est si booooon !)
@Thanos, j’aurais bien aimé les voir en concert, fin mars, il parait qu’ils sont bien déjantés oui. C’était complet…
T’ar ta gueule, Carbonichou. J’ai des goûts de chiotte (j’assume), mais pas plus que toi (au hasard). Mais je n’achète plus de disques sur la foi d’un ou deux morceaux qui me plaisent (ya des exceptions bien sur, le prochain Portishead par exemble, dont je n’ai presque rien entendu et que je vais acheter les yeux fermés). C’est cher les disques. Ou alors dans quelques temps sur le marketplace d’amaz*n.
Pour le live, rassurez-vous les filles, j’ai lu un compte-rendu kekpart et ils sont moins déjantés sur scène, limite geeks coincés derrière leurs PC, et les morceaux sont une décalque des versions disque.
Rah t’énerves pas Crenichou, c’était pour rigoler !