the ting tings – shut up and let me go
J’aime les festivals, ils permettent de découvrir des artistes dont on n’a parfois jamais entendu parler. Le problème, c’est qu’il y a le revers de la médaille : on y est parfois obligé de subir des groupes qu’on n’aurait jamais eu idée d’aller voir. Ce fut le cas vendredi 14 novembre. Le festival des Inrocks proposait les Black Kids (le gâteau) et les Ting Tings (la cerise) dans une même salle. Malheureusement, ils n’étaient pas seuls.
La soirée a commencé avec Gablé, trio français dont le folk ne m’a pas séduit malgré une originalité évidente (un chanteur à l’air franchement pas net, une mignonne claviériste jouant à la squaw et un “musicien” jouant de la cagette ou de la perceuse…)
Ont succédé les Amazing Baby, New Yorkais trop portés sur les guitares, dont le son m’a paru être une énième resucée de rock indé. C’est pas ma came.
Malgré un son épouvantable, les Black Kids ont enfin fait démarrer la soirée, mettant le feu dès leur arrivée. Sans être un grand fan de ce genre de musique, j’ai beaucoup aimé l’énergie et la festivité de leur set, et même si je trouve vraiment que la voix du chanteur ressemble trop à celle de Robert Smith, leur tube I’m not gonna teach your boyfriend how to dance with you est définitivement très bon.
L’ambiance est légèrement retombée dans la salle avec l’arrivée de Cajun Dance Party. Personnellement le rock proposé par ces anglais et le chanteur bossu et épileptique m’ont fait l’effet d’une douche froide. Encore une fois, c’est pas ma came…
La soirée a fini en beauté avec donc les tant attendu Ting Tings. Le duo formé par le virtuose de la batterie Jules et la punk Katie a agi de façon magique sur la Cigale. Le public a bougé, sauté, chanté comme un seul homme. Une chanson exceptée, les Anglais nous ont offert l’ensemble de leur album, mettant le public littéralement en transe avec leurs tubes. La vague d’énergie pure est arrivée avec Great DJ pour ne repartir qu’avec That’s Not My Name, ultime chanson de ce concert. Et l’un des moments les plus jouissifs de cette soirée aura été de voir Katie White taper sur sa grosse caisse à grands coups de maillet pendant Shut up and let me go !






Tu as raison pour Hafdis Huld !
Tu vas plus vite que mon ombre
J’ai acheté son premier disque la semaine dernière est je trouve que c’est un bijou qui mêle pop folk avec un côté décalé délicieux.
J’apprécie pas mal The Tings Tings, j’espère pour eux qu’ils ne représentent pas un phénomène temporaire car le groupe a du potentiel. Pour le moment j’écoute beaucoup That’s Not My Name.
Tooujours très sympa ton blog et une belle représentation reposante et classe qui parle de musiques qui me plaisent.
Merci Saab !
Hafdis Huld je l’ai découverte en concert en février 2007, pour le festival Les Femmes s’en Mèlent. Elle est définitivement barje mais j’adore sa voix et sa musique !
Vince, ok Cajun Dance Party craignait du boudin, mais tu as oublié de dire que leur clavietiste est une délicieuse et sparkling fée !