marina & the diamonds – mowgli’s road
Lendemain de concert et de soirée, plus beaucoup d’énergie… Pensant arriver à la fin du set de Bombay Bicycle Club, nous apprenons que le groupe a annulé (mauvais pour le festival des Inrocks, toutes ces annulations…) Nous patientons donc et c’est Esser qui débute la soirée, anglais jusqu’au bout de l’accent, et qui s’avère un peu trop frais sur scène. Son electro-dub fleurant bon les 80’s m’a tout de même bien plus.
Puis c’est au tour de Marina & The Diamonds de s’emparer de la scène. Marina, c’est pour elle que je suis là ce dimanche. Les titres que le net distille goutte à goutte depuis une petite année me font tous saliver et attendre avec impatience l’album qui devrait sortir début 2010.
Je classe Marina & The Diamonds dans la même catégorie que sa compatriote Florence Welch : voix forte, univers baroque, personnalité énergique. Est-ce donc la comparaison avec la performance de Florence + The Machine la veille, la fatigue, ou trop t’attende peut-être, toujours est-il que j’ai été déçu par ce set. J’attendais plus d’emphase, plus d’instruments, j’attendais d’être transporté, j’ai juste été soulevé.
La jeune Anglaise fait preuve d’une belle énergie, d’une bonne présence sur scène et d’une voix assurée, mais elle est trop verte encore pour porter au mieux ses chansons, leur permettre de prendre toute l’ampleur qu’elles méritent. Ce n’est je l’espère qu’une question de temps (et de moyens : avec plus de musiciens, elle fera un malheur).
Reste que son tubesque Mowgli’s Road est formidablement efficace : c’est sans aucun doute la meilleure chanson pop que j’aie entendue cette année.
De la suite de cette soirée, je ne sais rien, ni Jack Peñate et encore moins Sliimy ne m’ayant donné envie de rester.





