owen pallett – tryst with mephistopheles

Owen PallettJe n’arrive pas bien à écrire sur Owen Pallett. Je n’ai pas le recul nécessaire.
J’ai vu l’artiste canadien en concert à Londres le 25 janvier 2010, à Union Chapel. C’était la première fois que je le voyais en live et tout a été parfait : le lieu solennel et beau, l’excellente première partie de Sam Amidon, jeune fou à la voix magnifique, et Nico Muhly, prodige du piano. Quant à Owen Pallett, il a été merveilleux, gentil, doué, et nous a offert pour une grande partie les chansons de son dernier album Heartland.

Heartland. Je suis « tombé » dans cet album, un jour d’août dernier, quand, écoutant l’enregistrement d’un concert qu’il a donné à Vienne, j’ai entendu pour la première fois Owen Pallett en chanter les chansons.
Je m’en remets tout juste… Je suis resté six mois perdu dans le monde créé par le violoniste. Six mois à écouter chaque jour ou presque ce live puis l’album, à être à chaque fois autant surpris par la beauté, la cohésion, la richesse et la maîtrise qui se dégagent de ces chansons.
Alors oui, j’arrive après la bataille : on a parlé de Heartland un peu partout maintenant, pour saluer le plus souvent la maturité du travail d’Owen Pallett. Je n’en rajouterai donc pas. Je dirai simplement que Heartland est pour moi un chef-d’œuvre qui me touche comme peu d’albums m’ont touché jusqu’ici.

Je suis amoureux de la musique d’Owen Pallett.

Laisser un commentaire