i blame coco – playwright fate
Théâtre de l’Alhambra, le 1er avril 2011.
Impressionnant petit bout de fille que cette Coco Sumner, toute en tension nerveuse, l’air renfrogné, et qui n’aura de cesse d’exhorter le public à grands renforts de gestes du bras : elle est là pour faire bouger la foule, et son énergie est physique, presque douloureuse !
Je me répète mais elle m’a impressionné ! Entourée de ses excellents musiciens, elle ressemble à une collégienne, garçon manqué aux yeux pales et à la mâchoire crispée, à l’air peu avenant, mais elle donne tout, de tout son corps, elle met toute son énergie dans sa voix rocailleuse. Une grande professionnelle et un excellent concert !
Concernant le choix du titre illustrant ce billet, j’adore cette chanson Playwright Fate, mais je l’adore honteusement car ce qui me plait particulièrement c’est cette petite mélodie qui me semble faite au steel drum, genre mauvaise musique calypso illustrant un reportage des années 80 sur les Caraïbes. Ou une pub Oasis oui…





