promise and the monster – wither
Festival Les Femmes S’en Mêlent, le 27 mars 2011 au théâtre de la Cité Internationale.
Première artiste de la soirée, Serafina Steer est une harpiste anglaise au look typically british, coiffure et vêtements approximatifs, qu’on s’attendrait plus à croiser dans un pub que sur une scène avec une harpe. Elle a l’air très mal à l’aise, peu sûre d’elle. Certaines chansons semblent inachevées ou alors elle les interrompt subitement, s’excusant presque si les applaudissements n’arrivent pas immédiatement. C’est dommage, elle a du potentiel, mais son attitude stressée, sa prestation brouillon ne m’ont pas plu.
A noter, la présence d’Emmanuelle Parrenin qui l’a accompagnée sur une chanson à l’aide d’un étrange instrument qui aurait pu être beau mais qui ne produisit là qu’une cruelle torture auditive.
Ensuite, et ce pourquoi je suis là, c’est Promise And The Monster qui se produit.
Billie Lindahl arrive habillée comme une écolière, chemisier blanc et jupette noire et, ô surprise, est accompagnée d’une camarade (de classe ?) J’avais oublié à quel point elle est jeune.
J’avais assez cruellement sans doute, la première fois que je l’avais vue sur scène il y a 3 ans, noté le grand manque de charisme et l’attitude renfrognée de la jeune Suédoise. Force est de constater que les années passées ont fait un grand effet sur la jeune femme. Elle a gagné en assurance, elle parle au public, sourit beaucoup. Sa voix a muri aussi, s’est transformée ! Le résultat est surprenant, inattendu, un peu déstabilisant car je n’ai rien pu entendre de Promise And The Monster depuis ces 3 ans mais dès ce moment de surprise passé, très agréable.
Le set est beau, les chansons du premier et unique album sont revisitées, légèrement réarrangées, l’accompagnement de la comparse de Billie se marie fort bien à la voix et au jeu de guitare de celle-ci.
Tout cela est très prometteur pour un second album, qui devrait arriver prochainement. Vivement !





