sufjan stevens – vesuvius
L’Olympia, le 9 mai 2011.
Les porte du Paradis se sont ouvertes avec Seven Swans et la voix de Sufjan, ses ailes de cygne qui se déploient avec l’explosion des cuivres, la lumière bleue…

J’ai tout aimé de ce concert.
Les versions live d’un album parfois difficile et déconcertant, les explications concernant le concept de l’album et Royal Robertson qui aident beaucoup à comprendre. Les quelques ponctuations folk des vieux titres. Les lumières, les projections superbes des dessins de Robertson, le fluo partout.
Les jeux de scène que j’aurais pu trouver ridicules mais que j’ai pris pour la manifestation du plaisir et du besoin de lâcher prise, ce qui me touche plus que je ne l’avoue même.
Ce Vesuvius magnifiquement illustré de feu, de rouge. Cet Impossible Soul final, interminable, orgiaque.
Et Sufjan, revenant en rappel, épuisé, vulnérable, enfin repu de jouissance musicale, si touchant, clôturant ce concert avec le spendide John Wayne Gacy Jr. et un Chicago festif et apaisé.
J’ai tout aimé. J’ai tout aimé.





