imogen heap – canvas
Imogen Heap, le 25 novembre 2010 au Divan du Monde.
Ce que je connaissais d’Imogen Heap sur scène, c’est via quelques vidéos glanées sur le net : c’était une jeune femme bidouillant seule sur un ou deux synthés, avec un rendu parfois pas très heureux ou trop froid, alors que sa musique est riche.
Ce que j’ai vu lors de sa venue à Paris… c’est l’un des meilleurs concerts auxquels j’ai assisté en 2010 !
Elle est fantastique ! Chaleureuse, très bavarde, elle a discuté longuement entre chaque chanson, expliquant la genèse de certains titres, racontant des anecdotes rigolotes.
Elle était accompagnée de cinq musiciens, installés autour d’un arbre de bois placé au centre de la scène, les lumières étaient douces et belles, le set a duré deux heures, les orchestrations étaient fabuleuses, elle a bidouillé plein d’instruments électroniques bizarres, elle a fait de la musique avec un tube en plastique, avec des verres à pied, un moulin à musique… Deux petits micros collés à ses poignets la faisaient littéralement jongler avec les sons.
Bref, un concert formidable ! Si vous avez l’occasion de la voir (c’est très rare en France malheureusement mais elle a dit qu’elle reviendrai bientôt) courrez-y !






C’est Agnes Obel qui conclut cette soirée. Accompagnée de sa violoncelliste Anna Müller, la jeune Danoise déroule ses chansons jusque tard dans la nuit, assise derrière son piano, l’air timide, ses cheveux blonds un peu décoiffés, avec une tranquillité, un calme, une beauté formidable. Pureté est le mot qui restera de cette fin de soirée.