cocoon – i don’t give a shit


Bref retour sur le concert de Cocoon le 25 octobre à la Cigale.
CocoonComme lorsque je les avais vus à Solidays, le duo est apparu gentil, ouvert et accessible, introduisant chaque chanson par une blague potache, et affichant une belle complicité.
Sur scène, les Clermontois ont retranscrit parfaitement l’univers folk calme et mélancolique de l’album : des textes oniriques, une musique douce et soignée, la voix un peu étrange de Mark Daumail, les chœurs délicats de Morgane Imbeaud, quatre Polaroïds géants illustrant chaque chanson. A tout cela se sont ajoutés le plaisir d’entendre quelques inédits et le relief apporté par deux musiciens, un bassiste et un batteur, désormais associés, semble-t-il, au groupe.
Ce concert restera un très beau moment, plein de grâce et de douceur. Comme dans un cocon, oui…

[photo : Rod @ le hiboo]

cocoon – chupee

Premier des trois jours de Solidays.
J’ai pu assister au concert de l’Australienne francophile Micky Green : sympathique pop.
J’ai entendu quelques chansons des franco-américains Moriarty, dont le folk m’avait moyennement séduit sur leur album Gee Whiz But This Is A Lonesome Town, mais qui a eu l’air très intéressant et ayant beaucoup plus de relief en live. Je pense retourner les voir à l’automne.
J’ai raté Vampire Weekend pour des raisons de programmations, car j’ai choisi d’aller voir les Français de Cocoon.
Cocoon liveCe fut le concert qui a marqué ma première journée de festival, et une bonne surprise. Car loin de ce qu’on pourrait imaginer à écouter leur folk tranquille, le duo n’est pas réservé : agréable sur scène, ils parlent entre chaque chanson, osent des blagues bon enfant et font participer le public. Ils ont réussi le pari de tenir un public de festival avec des chansons calmes. Un très bon contact qui m’a poussé à prendre des places pour les voir le 25 octobre prochain à la Cigale, ce qui sera l’occasion de les voir entourés de musiciens, et d’en reparler plus longuement.